Une enfance en quartier pauvre au Vietnam

Un quartier populaire à l’orée d’Hô Chi Minh Ville. La vie de Bao, 10 ans, est semblable à celle de bien des enfants défavorisés au Vietnam : il travaille pour aider ses parents. Mais grâce à AVE, il a aussi la chance d’être scolarisé et de construire son avenir.

Pour rejoindre le logement de Bao, il faut plonger au coeur des ruelles qui s’étirent en périphérie d’Hô Chi Minh Ville. A l’abri du soleil et des pluies, des vêtements sèchent sous les auvents. Ici, la rue est vécue comme le prolongement des habitations. Les masures sont étroites. Celle où Bao vit avec son père, sa belle-mère et sa grande soeur ne fait pas exception
à la règle. Une pièce unique aux murs verts, un sol carrelé. Une longue échelle de bois mène à un maigre débarras suspendu au-dessus du coin cuisine.
Seule ouverture vers l’extérieur : la porte d’entrée. Le décor est planté. Avec leur salaire de maçons, ses parents pourraient difficilement offrir mieux aux deux enfants qu’ils élèvent.
A 10 et 16 ans, ces deux derniers travaillent pour soutenir les finances de la famille.

La double journée de Bao

La grande soeur de Bao ne fréquente plus l’école depuis deux ans. Elle vend des vêtements, tandis que le jeune garçon sillonne les rues de la ville chaque après-midi en quête d’acheteurs pour ses tickets de loto. Un travail courant pour les enfants défavorisés du Vietnam.
Grâce au soutien d’AVE, les matinées de Bao sont consacrées depuis trois ans à l’école. Là, il a développé une véritable appétence pour les mathématiques. Il se prend à rêver : un jour, il sera policier.

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